Alienum phaedrum torquatos nec eu, vis detraxit periculis ex, nihil expetendis in mei. Mei an pericula euripidis, hinc partem.

Quand les arbres étaient rois au Moyen Âge

 

VeXVe siècle – Europe. Sources de matériaux, de remèdes médicinaux mais aussi de mythes et de légendes, les arbres occupent une place à part dans l’imaginaire et la vie quotidienne du Moyen Âge.

Le Moyen Âge n’est pas seulement l’époque des chevaliers et des dames, des serfs et des seigneurs, des tournois et des rois, c’est surtout le temps de la forêt et des arbres.

Dans l’un de ses premiers livres, Guerriers et paysans (Gallimard, 1973), le grand médiéviste français Georges Duby écrit :

Jusqu’à la fin du XIIe siècle, la proximité d’un vaste arrière-fond forestier retentit sur tous les aspects de la civilisation : on peut en découvrir la marque aussi bien dans la thématique des romans courtois que dans les formes inventées par les décorateurs gothiques. Pour les hommes de ce temps, l’arbre est la manifestation la plus évidente de la nature végétale.”

La forêt, ses formes, ses créatures, ses légendes, ses clairières, mais aussi le bois comme élément omniprésent dans la vie quotidienne occupent l’espace vital et imaginaire du monde médiéval. Jusqu’à l’an 1 000, comme l’a étudié la médiéviste Ana Rodríguez, du Conseil supérieur de la recherche scientifique [CSIC, équivalent du CNRS], le matériau de construction le plus courant est le bois, et non la pierre. “Les chevaliers du Graal, dit la légende, prennent congé du roi Arthur et entrent un à un dans la forêt, loin des chemins et des sentiers, prêts à vivre leurs propres aventures”, explique-t-elle.

Un espace de vie

La forêt est à la fois le lieu de tous les dangers, celui des bêtes sauvages et des attaques [de bandits], et un espace de vie, avec l’eau et toutes les ressources de la nature, comme la chasse. Pour toutes ces raisons, elle constitue le refuge idéal des proscrits, comme la bande de Robin des Bois, un autre des grands mythes médiévaux associés à la forêt et aux arbres. Au-delà de leurs mystères, de leurs bêtes et de leurs solitudes, les forêts accueillent aussi l’amour courtois, parfois en secret. “La poésie épique et lyrique courtoise s’épanouit à l’ombre des arbres, qui croissent aussi bien dans des jardins que dans des forêts littéraires, note Santiago Beruete, anthropologue et philosophe, auteur de Jardinosofía (Turner).

Ils deviennent un cadre privilégié pour courtiser les dames, un lieu de délices et une métaphore visuelle de la bonne vie, et servent aussi de refuge aux amants passionnés qui défient la morale du siècle, comme Tristan et Yseult.”

ARTICLE: https://www.courrierinternational.com/article/europe-medievale-quand-les-arbres-etaient-rois-au-moyen-age

Tant que l’arbre, n’aura pas de statut juridique il ne sera pas protégé.
#Petition pour la Déclaration Universelle des Droits de l’Arbre #DUDA #UDTR et la #ConventionInternationaledesDroitsdelArbre #CIDA#ICTR
🌳 Parce que l’Arbre est la base de tout l’écosystème terrestre.
🌳 Parce que l’Arbre c’est la Vie.
🌳 SIGNEZ LA PÉTITION
 
PRENEZ CONNAISSANCE DE LA CONVENTION
 
#climateAction #humanAlarm #HarmonyWithNature

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