Alienum phaedrum torquatos nec eu, vis detraxit periculis ex, nihil expetendis in mei. Mei an pericula euripidis, hinc partem.

Au Brésil, la déforestation gagne du terrain

Au Brésil, la déforestation a augmenté de 26% par rapport à l’année dernière à la même période. Plus de 3 000 km2 de forêt ont déjà été perdus cette année selon les chiffres de l’Institut national de recherche spatiale. La déforestation est encouragée par un affaiblissement des agences de lutte contre les crimes environnementaux, désormais remplacées par l’armée avec la pandémie de coronavirus.
«  Nous approchons du point de non-retour. ». Le climatologue Carlos Nobre met en garde contre les conséquences de la déforestation en Amazonie.

 

«  Si elle n’est pas contenue, l’augmentation de la déforestation peut amener à la savanisation de l’Amazonie. C’est-à-dire transformer entre 50 et 60% de la forêt tropicale en savane dégradée. Dans le sud de l’Amazonie, il y a déjà des signaux croissants qui indiquent que ce processus est en cours. »Une étude révèle qu’un cinquième du soja et de la viande bovine brésilienne importés dans l’Union européenne pourraient avoir des liens avec la déforestation. Pour Raoni Rajão, l’un des auteurs de l’étude, il est encore possible d’inverser la situation.« Plus de 90% des producteurs respectent la loi au sujet de la déforestation depuis 2008. Maintenant la question c’est comment allons-nous nettoyer la production et l’exportation de ces 20% de soja liés à la déforestation illégale. »Le professeur souligne l’importance des contrôles par les agences environnementales comme l’IBAMA. Or cette année, la lutte contre la déforestation a été confiée à l’armée brésilienne.
Au mois de mai, l’opération « Vert Brésil 2 » a couté plus de 10 millions d’euros, presque l’équivalent du budget de l’IBAMA pour l’année, sans parvenir à réduire la déforestation.« Aujourd’hui, le rôle des organismes de défense de l’environnement est soumis au pouvoir de l’armée qui commande tout le processus. Sauf que l’armée brésilienne n’a pas d’expertise dans le domaine de l’environnement pour être en charge d’une telle mission. »Elizabeth Uema est présidente de l’Association des fonctionnaires spécialistes de l’environnement. Elle a travaillé quarante ans pour l’IBAMA, qui manque aujourd’hui de personnel et est menacé de perdre 25% de son budget l’année prochaine.
Le ministre de l’Environnement, Ricardo Salles a effectué une purge au sein des agences environnementales ces derniers mois, en y plaçant ses proches.« C’est un anti-ministre de l’Environnement. Il est très clair qu’il agit pour démonter tout le secteur qu’il est censé protéger. Depuis qu’il est au gouvernement, il ne se réunit qu’avec les défenseurs des propriétaires terriens. Les groupes qui sont intéressés par l’assouplissement des normes environnementales. »Suite aux pressions d’investisseurs nationaux et internationaux, le vice-président brésilien a promis de freiner le rythme de la déforestation d’ici 2022. Alors que la saison sèche bat son plein, les incendies devraient encore s’intensifier jusqu’en septembre.

 

ARTICLE: https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200802-br%C3%A9sil-la-d%C3%A9forestation-gagne-terrain
Photo:Mauro Pimentel / AFP

 

Tant que l’arbre, n’aura pas de statut juridique il ne sera pas protégé.
#Petition pour la Déclaration Universelle des Droits de l’Arbre #DUDA #UDTR et la #ConventionInternationaledesDroitsdelArbre #CIDA#ICTR
🌳 Parce que l’Arbre est la base de tout l’écosystème terrestre.
🌳 Parce que l’Arbre c’est la Vie.
🌳 SIGNEZ LA PÉTITION ICI 
 
🌳 PRENEZ CONNAISSANCE DE LA CONVENTION ICI 
 
#climateAction #humanAlarm #HarmonyWithNature